L'UNIVERSITÉ LIBERTÉ

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mai 08, 2017

Evolution des Présidentielles Socialistes

Ce site n'est plus sur FB, alors n'hésitez pas à le diffuser au sein de différents groupes, comme sur vos propres murs respectifs. D'avance merci. L'Université Liberté, un site de réflexions, analyses et de débats avant tout, je m'engage a aucun jugement, bonne lecture. Je vous convie à lire ce nouveau message. Des commentaires seraient souhaitables, notamment sur les posts référencés: à débattre, réflexions...Merci de vos lectures, et de vos analyses. 

Librement vôtre - Faisons ensemble la liberté, la Liberté fera le reste. 



Politiquement parlant et cela est très factuel: 

Mitterrand en son temps s'est allié (programme commun), avec les communistes (cassent le centrisme naissant), les a "Mauroytisé" puis expulsé et minimisé en France. 

Hollande le fils s'allie avec les écolos et une gauche délitée, il se crée un espace de frondeur, conservateur d'un socialisme primaire, originel. La sociale-démocratie "Hollandienne" renversera toute la gauche, voire son expression.

Macron le petit-fils un socialisme progressiste social-démocrate, ni de gauche, ni de droite, mais sommes toute socialiste idéologiquement avec mercatiquement une pseudo libéralité de circonstance. La destruction d'un bipartisme républicain, clivage de gauche et droite, pour un centre, le sien, se substituant a celui rallié à la droite conservatrice. Gauche et droite en voie de destruction réelle...

Bilan: tous les enfants du socialisme nous amènent, et l'histoire de tous les temps nous le prouve, l'émergence comme la consolidation de formations nationalistes, de ce socialisme patriotique de fiction, appelé totalitarisme.

Le socialisme c'est toujours plus d'Étatisme, et plus d'Étatisme c'est moins de Liberté, et moins de Liberté (pas confondre avec libertaire) plus de coercition, de paupérisation, rend la plèbe, aigri, irresponsable, insouciante, inculte, de facto devient influençable. La révolution pourrait être proche; Mais le dictateur ultra Étatique est toujours prêt, une guerre possible par constructivisme et protectionnisme, l'enfermement d'une idéologie: Ce socialisme.


Enfin voyons quel réel chemin prendra ce jeune ambitieux Président. 

Laissons en lui le crédit !!



MAIS:

Franchement marre de voir les socialopithèques de tous les bords, galvauder nos mots comme libéral, liberté(s), solidarité, humanisme...les phagocyter à la mode "pensée unique", s'en arroger tous les thèmes libéraux, comme l'abolition de l'esclavage...etc, la liste serait trop longue

Force de constater le nouveau parti que lance certains du PS, les Aubry, Taubira,...etc, le mouvement "humanisme". Savent-ils donc que le synonyme de libéralisme est humanisme !!

Et pourtant ce sont principalement les égalopithèques (gauche) qui sont dans un mouvement dit de "progrès social" les pourvoyeurs de ces états de fait.

Ces mêmes socialistes (élites nobles ou intellectuels par ailleurs) se sont attribués au XIX ème siècle ce mouvement libéral comme le terme en le substituant par "social" plus proche du peuple pauvre et inculte. Ils sont dans cette continuité, une certaine pérennité de nos idées libérales, certes, cependant les moyens pour y parvenir sont forts différents, même très opposés, l'un prône l'État allié à leur idéologie, l'autre (les libéraux) prône l'individu, la Liberté, comme la propriété au sein d'une économie, d'hommes créateurs de richesse.

Il est dommage que les socialistes soient des opposants principaux, alors qu'ils présentent cette thématique du mouvement, cet esprit d'ouverture, même si tout n'est pas bon à prendre, à la différence des inertiopithèques (droite) plutôt des réformateurs de privilèges depuis 45, qui du reste se sont propagés aisément à l'ensemble du monde des socialopithèques. Il n'y a qu'à voir le nombre de corruption dans le milieu politico-financier et médiatique.

Je me dis que parfois certains socialistes pourraient être "déformatés" de leur idéologie, ce socialisme, et comprendre le sens réel de la Liberté, l'égalité, la propriété, la fraternité, alliées à la connaissance de l'économie (capitalisme), le monde de l'entreprise. Les remettre sur le bon chemin, celui de la Liberté, j'ai certaines réussites sur ce point, voire même d'une évolution libérale à libertarienne

Pourquoi plus les égalopithèques que les inertiopithèques, tout est une question de mouvement, d'ouverture que d'inertie pathologique des autres, "conservateurs". Il suffit de constater nos libéraux étatiques de notre droite traditionnelle, pourrions-nous les nommer "libéralopithèque", donc appartenant au genre "socialopithèque". Trêve de niaiserie, apportons leur mon crédit, laissons les évoluer; mais le problème, ne font-ils pas plus de mal à notre philosophie, le libéralisme? Inconsciemment, n'en seraient-ils pas des alliés tout innocent de nos étatiques socialopithèques ?

Bien malheureusement l'histoire de nos dernières années nous le prouve, quoi faire ? Mais comment faire, me diraient-ils ?

Révolution légale répondrais-je
Al, G


7 commentaires:

Olivier Bouju a dit…

Vous oubliez dans votre résumé historique de citer les socialistes de droite, de Chirac à Sarkozy, qui ont également contribué à nous infliger plus d'Etat, plus de bureaucratie, plus d'impôts, plus de dette et toujours moins de libertés individuelles. Nous sommes donc à peu prés d'accord sur le constat, sur la cible libérale... mais pas sur le chemin critique pour atteindre la cible. La réalité c'est 50 années d'Etat providence et de jacobinisme ayant durablement marqué dans leur culture et dans leurs exigences nos concitoyens. On n'en sort pas indemme ni disposé à entrer en libéralisme d'un coup, sans d'ailleurs savoir pour la presque totalité de nos concitoyens de quoi il s'agit. Macron c'est une transition, un jeune qui est d'ailleurs reconnu par ses semblables alors qu'ils étaient majoritairement désespérés de la classe politique. Macron c'est aussi la loi travail, cas concret de libéralisme via la subsidiarité restituée aux entreprises avec une partie de leur pouvoir local de négociation, c'est aussi des discours reconnaissant l'entreprise, condamnant les 35 heures (non supprimées par Fillon..). Il est peut-être le Shroeder français que nous avons tous espéré au sein de la gauche marxiste française afin de pouvoir enfin parler avec elle de dossiers sèrieux. Macron peut porter cette nécessaire et inévitable transition vers une prise de conscience libérale. Même si son programme ne l'est qu'un peu.

Laurent Vinc a dit…

Bel article....on verra d ici 2 ans....

Fred BULLOT © a dit…

(y) 8-) (y) B| (y) 8-) (y)
EXCELLENT !
GREAT JOB AL !!

Paul Soaurg a dit…

Génial cette vidéo, il en faut une pour Bastiat2022

Phil O'Sofick a dit…

Perso je ne vois que des gamellards peints de couleurs différentes.
Le sens de l'intérêt commun leur est aussi étranger que l'honnêteté intellectuelle (pour ne parler que de celle ci).

Amaury Ehrhardt a dit…

exactement d'accord, à l'heure ou la gauche de l'époque appelait à "éduquer les peuples", les libéraux appelaient à les libérer.

Edward Metzger a dit…

Dans libéralisme il y a LIBERTÉ.
Lorsque les prélèvements obligatoires re présentent 57 % du fruit du travail en moyenne, que le Code du Travail fait 3000 pages, que les normes envahissent tous les domaines, que le poids des administrations empêchent toutes les initiatives pour en faire un parcours du combattant; on ne plus parler de LIBERTÉ ou de libéralisme.
Le néolibéralisme à l'origine était un libéralisme ou l'Etat fixait des grandes règles. Celui-ci s'est transformé en l'intrusion dans les libertés individuelles dans tous les domaines de la vie et de l'économie voulant tout régenter dans les moindres détails. Ce néolibéralisme Étatiste est devenu en France un capitalisme de connivence d'Etat sous prétexte de JUSTICE SOCIALE de solidarité et de philanthropie de droite comme de gauche conduisant à un égalitarisme source d'inégalités qui ressemble comme 2 gouttes d'eau au socialo-collectivisme ou la Nomenklatura est remplacée par une caste de hauts fonctionnaires, d'élus de financiers avec la complicité des moyens de communication de masse en assurant la promotion, le marketing avec l'outil pseudo-philantropique et pseudo-solidaire de l'Etat Providence de la protection sociale à crédit.
En réalité cette " solidarité " est payée par les classes moyennes et les intérêts des crédits pour la financer reviennent à la Nomenklatura pseudo-solidaire, et à leurs complices, qui en réalité ne prête que du vent, de la monnaie de singe sans contre valeur, en se la faisant rémunérer.
Il ne s'agit pas D'HUMANISME, mais d'une vaste ESCROQUERIE ou les individus deviennent les otages et les prisonniers de leurs créanciers qui les dépouillent.
C'est un asservissement progressif ou une forme " moderne " de l'esclavage ou les classes moyennes deviennent les serfs de la Nomenklatura politico-mediatico- financière.