L'UNIVERSITÉ LIBERTÉ

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Environnement

Q d'ENVIRONNEMENT 

 Même avec ce constat de fort refroidissement, ils perpétuent: lire la citation...Ah quand idéologie tu nous tiens !!

La Nasa affirme que les glaces de l'Antarctique ont battu un nouveau record cette année, couvrant 20 millions de km2. Images à l’appui.



Cliché pris le 19 septembre, montrant que la banquise de l'Antarctique s'est étendue sur plus de 20 millions de km2, pour la première fois depuis 1979. La ligne rouge représente l'extension moyenne maximum durant la période 1979-2014. Crédit : NASA's Scientific Visualization Studio/Cindy Starr
Non, les glaces du pôle Sud ne fondent pas. Au contraire, lors de l'hiver austral, elles grignotent petit à petit la majorité de l'océan Antarctique. C'est ce que révèlent des photographies satellites de la Nasa, qui observe cette zone depuis 1979. Cette année, le 19 septembre, les glaces de l'Antarctique ont pour la première fois depuis 35 ans atteint une surface de 20 millions de km2. Et ont pris quelques kilomètres carrés supplémentaires dans les journées qui ont suivi, jusqu'à s'étendre sur 20,11 millions de km2 le 22 septembre, précise le site ScienceDaily

Un microclimat
Au-delà des images spectaculaires, que conclure de ce phénomène ? D'abord que les mécanismes de régulation terrestres sont extrêmement complexes et variés, rappellent les chercheurs de la Nasa. Par ailleurs, les glaces du pôle Sud ont beau s'étendre, cela ne remet pas en cause le réchauffement climatique, explique Claire Parkinson, du Goddard Space Flight Center. Il s'agit là, pour elle, d'un microclimat.
 "La planète dans son ensemble se réchauffe. Et les glaciers dans leur ensemble reculent. Mais comme toujours lorsque l'on parle de réchauffement climatique, il y a certaines zones couvertes de glace qui font exception à la règle"
, affirme-t-elle sur le site de la Nasa. L'explication réside en partie dans le changement climatique lui-même, qui pousse des vents froids dans certaines zones, 
ajoute Walt Meier, qui travaille lui aussi à Goddard. A cela viennent s'ajouter des paramètres géographiques et géométriques : "La glace ne rencontre pas d'obstacle à son expansion et peut facilement gagner du terrain si les conditions sont favorables", explique-t-il. Effectivement, les glaces de l'Antarctique progressent de 18 900 km2 par an. Mais celles de l'Arctique, elles, reculent de 53 900 km2 chaque année, rappellent les scientifiques dans la vidéo ci-dessous.
 

 

  rechauffement.jpg
Le terrorisme intellectuel recule
encore
!
Le terrorisme intellectuel, qui insulte et fait la morale aux réfractaires qui osent ouvrir les yeux et décrire ce qu'ils voient, vit-il ses derniers instants? En tout cas, il devient de plus en plus pitoyable.
Voyez l'affaire Claude Allègre : pour avoir mis en doute les croyances des idéologues Verts sur la responsabilité de l'homme dans le réchauffement climatique, l'ancien ministre aura été traité de négationniste et d'incapable, avant que ses objections rencontrent l'adhésion de scientifiques et d'une partie de l'opinion. Du coup, les chercheurs incriminés par Allègre viennent pleurer auprès du gouvernement pour lui demander de désavouer le méchant contradicteur et lui confisquer la parole. Il est vrai que Nicolas Sarkozy a oublié d'être prudent quand il a déclaré "clos" le débat sur le réchauffement, qui allait déboucher sur la taxe carbone. Mais l'Etat n'a rien à faire dans cette controverse qui voudrait imposer une soviétoïde vérité officielle.
La seule question qui vaille est : Allègre a-t-il tort ou raison ? A la demande de Valérie Pécresse, ministre de la Recherche, l'Académie des Sciences va organiser un grand débat sur le sujet. C'est la meilleure des réponses. Mais pourquoi n'avoir pas commencé par ce préalable ?
La confrontation des faits est, plus généralement, la seule issue qui pourra dépasser les impasses idéologiques. A quand un grand débat sur la réalité de la faillite éducative, sur la réalité de l'effondrement de l'Etat providence, sur le coût de l'immigration et sur ses conséquences pour la cohésion nationale, etc. ?
La négation des réalités, qui reste l'arme ultime du terrorisme intellectuel, peut être aisément combattue par l'exposé public et contradictoire des données et des évidences. C'est à cette radioscopie de la France que le gouvernement devrait s'atteler, afin de sortir des interdits doctrinaires et des aboiements. L'honnêteté intellectuelle ne peut craindre de tels débats. Ils n'effrayent que les falsificateurs, qui voient le sol se dérober sous leur pesanteur et leur sottise. Car les faits sont têtus.
Ivan Rioufol
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Superbe vidéo 3D, music!!

L'enquête ouverte en Grande Bretagne sur les universitaires spécialistes du climat (dont les emails ont été rendus publics par un pirate) montre qu'ils ont agi de manière illégale.

Une information qui s'ajoute aux nouvelles mises en cause du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) de l'ONU, et de son président Rajendra Pachauri faites par la presse britannique, sur fond d'accusations d'intérêt personnel. "L'université a enfreint le Freedom Of Information dans la polémique sur les emails face aux sceptiques" titre le Guardian (ci-dessous, à droite).

"Les scientifiques ont enfreint la loi en cachant des données sur le climat, mais un problème juridique empêche qu'ils soient poursuivis" titre le Daily Mail (à gauche)
Guardian Daily mail
 
Après la fuite d'emails impliquant des experts britanniques, la presse a dénoncé un rapport du GIEC qui annoncait par erreur une prochaine fonte des glaciers de l'Himalaya (comme @si le signalait). Cette erreur ne serait pas fortuite selon Le Sunday Times., elel pourrait être liée au fait que Pachauri anime, par ailleurs, un institut du nom de TERI qui reçoit des fonds pour travailler sur la fonte des glaciers. Après le "Climategate" dénoncé par les opposants au réchauffement du climat peut-on parler d'un "Pachaurigate" ?


Le Monde évoque
ces nouvelles mises en cause.

Le Sunday Times a "fait un lien entre l'erreur commise par le GIEC sur les glaciers himalayens et les levées de fonds du TERI. L'institut de M. Pachauri aurait ainsi mis en avant une affirmation catastrophiste et fausse - la disparition des glaces himalayennes en 2035 - pour susciter une dotation de la Carnegie Corporation de New York, et une autre de l'Union européenne (UE) dans le cadre du projet High Noon. (...) " "Interrogé par  Le Monde, le glaciologue Syed Hasnain, chercheur au TERI, assure que son institut  «n'a jamais approché la Carnegie Corporation - pour obtenir des fonds - dans le cadre de son programme sur les glaciers».
"George Soule, responsable de la communication de la Carnegie Corporation, confirme que celle-ci  «a approuvé un financement unique de 500 000 dollars au Global Center, un centre de recherche à but non lucratif basé en Islande». Ce n'est qu'ensuite, ajoute en substance M. Hasnain, que le Global Center a proposé une association avec le TERI, pour former des glaciologues indiens. Quant au projet européen High Noon, «TERI en est en effet un partenaire, mais pas pour l'observation des glaciers», précise Eddy Moors (université de Wageningen, Pays-Bas), l'un des responsables du projet."

Le Monde daté du 29 janvier 2010 picto
Le Monde, Giec
Guardian, GIEC



"Les scientifiques ont sous-estimé le rôle de la vapeur d'eau qui détermine la température globale selon une étude qui pourrait alimenter d'autres attaques contre la science du réchauffement climatique" explique le quotidien qui ajoute que "cette étude arrive à un mauvais moment pour les spécialistes du climat après la fâcheuse erreur du GIEC sur l'Himalaya"

La nouvelle étude sur l'influence de la vapeur d'eau a été réalisée au sein de la US National Oceanic and Atmospheric Administration (NOOA)

pictoThe Guardian 29 janvier 2010

"L'escroquerie à un milliard de dollars" titre l'Herald Sun (Australie) qui conteste la réalité du réchauffement en se basant sur des erreurs récentes, et estime que cette histoire de réchauffement va coûter des milliards de dollars aux contribuables.

Herald Sun, GIEC

 
Sunday Times, Giec


"Nouvelle gaffe du groupe d'experts du climat de l'ONU" titre le Sunday Times.

Sunday Times, GIEC


pictoSunday Times dimanche 24 janvier 2010




Le Sunday Telegraph met, aussi, en cause, longuement Rajendra Pachauri, l'animateur du GIEC pour ses rapports avec la fondation Carnegie, et souligne qu'il est très contesté dans son pays, en Inde.


Sunday Telegraph dimanche 24 janvier 2010 picto
Sunday Telegraph
 

"Une erreur de la taille de l'Himalaya" titre The Independent du 23 janvier 2010

The Independent, GIEC

The Australian, GIEC

"La science du climat marche sur une couche de glace très fine" titre The Australian avec une photo du patron du GIEC, Rajendra Pachauri.

La polémique déclenchée par la presse britannique depuis deux semaines est aussi évoquée en Australie où la presse lui consacre de longs articles.
 
pictoThe Australian 19 janvier 2010
 
Un élément supplémentaire pour notre dossier Réchauffement : chaud le débat!

http://a10.idata.over-blog.com/630x470-000000/1/19/33/73/Images-al--atoires/environnement.jpg
Cliquez l'image pour signer la pétition
11146_101777793181264_100000471325384_47voir ici la vidéo dans ce lien :

Americas News HQ-'Not Evil Just Wrong'



La gigantesque et triste farce mondiale qu'est l’affaire du réchauffement climatique pose la question de l'évolution de la méthode scientifique au 21ème siècle, tout particulièrement lorsque des décisions politiques lourdes de conséquences peuvent en découler. cliquez ce texte, vous en lirez tout son développement: source Institut Hayek;
Xavier Driancourt
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gris.jpg"Effet de serre, impacts et solutions : quelle crédibilité ?"
gris.jpg"Incertitudes scientifiques et risques climatiques"
gris.jpg"Gel et dégel de la Terre boule de neige néoprotérozoïque : du terrain aux modèles climatiques"
gris.jpgFormation du système solaire : approche cosmochimique dans le contexte astrophysique
gris.jpgImpact of global climate change on regional air quality : introduction to the thematic issue
gris.jpgÉcosystèmes et événements climatiques extrêmes




Des dernières nouvelles accablantes sur un mensonge d'Etat (mercantile) concernant les fameux experts du GIEC, mais pas toujours scientifiques, cependant désignés par chacun des Etats respectifs. Un hoax? vu le nombre de message intercepté, pas vraiment, voir les premiers liens originels, notamment Alleged CRU.
Faire peur et toujours, afin de relancer une nouvelle économie, non pas du capitalisme, mais des privilèges de mercantiles Etats et leurs dirigeants constructivistes, collectivistes. Pendant tout ce temps, rien n'avance vraiment pour protéger la santé des hommes, et s'il y a des périodes dites "interglaciacaires" depuis la nuit des temps, espérons que nous puissions les prévoir, afin de déplacer en temps voulu les populations concernées, pas évident mais sans doute plus plausible que toutes ces inepties du GIEC. Copenhagen une affaire à suivre, voir lien du WSJ: Has Anyone Read the Copenhagen Agreement?  .  Un CLIMATEGATE en vue?
http://blog.turgot.org/public/photos/.Copenhague_2009_s.jpg
cliquez l'image du livre de JM. Bélouve, lire son blog.....
Tous les courriels se trouvent ici: http://www.eastangliaemails.com/index.php
La réaction du blogue Realclimate, un site réputé sur la question: http://www.realclimate.org/index.php/archives/2009/11/the-cru-hack/
Presse étrangère
The Examiner : Global warming hidden files
Presse française
 
À lire aussi:

Aussi des vidéos: http://www.dailymotion.com/video/xbdjpg_quand-la-guerre-du-climat-franchit_news
; http://www.dailymotion.com/video/xbdlvs_vincent-courtillot-contre-jeanlouis_tech
; et le super lien: http://www.econlib.org/library/Columns/y2009/Murphygeoengineering.html

 

Copenhague : la presse bien pensante nous lave le cerveau…

 


Par ailleurs lire comme dab ce que mon ami Vincent Bénard nous propose dans "Objectif Liberté" sur ce sujet.
Aussi Vincent nous propose une archive sur le sujet

 
 
Pour une responsabilité à 360°

http://www.blog4auto.fr/wp-content/uploads/2008/10/lexuscrawlcontrol.jpg

Notre constat

La tentation obscurantiste La France est le cancre de l’Europe en matière d’environnement et de développement durable. Nous sommes en retard sur la plupart des directives européennes, même celles auxquelles nous avons participé. En effet, l’état multiplie les réglementations et les taxes qui viennent noyer les principes simples et élémentaires de droit. Notre code de l’environnement est devenu un foisonnement inextricable de lois inapplicables ou inappliquées, parfois au nom du chantage à l’emploi. Par ailleurs, au lieu d’impliquer directement l’ensemble des acteurs concernés et de favoriser une recherche prometteuse, nos gouvernants mutualisent les risques et persistent à maintenir notre recherche dans ses rigidités et ses archaïsmes. Cette approche déresponsabilise encore davantage individus et entreprises.
Devant ce triste bilan dont ils sont les auteurs, nos gouvernants tendent à céder à la tentation obscurantiste. En fondant leur discours sur un prétendu « civisme » et sur le concept à la mode de « citoyenneté », les ultra-écolos, alter mondialistes et autres partisans du renoncement au progrès et de la « décroissance durable » sont parvenus à rendre constitutionnel le grand principe de peur que constitue le principe de précaution. En diffusant puis en instrumentalisant l’angoisse collective face à un réchauffement climatique et à des scénarios catastrophe souvent infondés, cette nouvelle forme de populisme a su imposer ses principes à une classe politique qui fuit les discours réalistes. Les propos alarmants sur la pollution urbaine négligent le fait qu’elle est en nette diminution depuis plusieurs décennies (si on exclut le retournement de tendance dû aux mesures parisiennes récentes ; merci aux écolos). Après les filtres à particules qui réduisent considérablement l’émission de produits toxiques dans l’air, tant des véhicules que des usines, l’émergence de techniques d’injection de CO2 dans des poches souterraines offre de belles perspectives. Et n’oublions pas que si l’espérance de vie a tant augmenté dans les pays développés, c’est précisément grâce au progrès engendré par la prise de risque, progrès allant de pair avec une demande accrue en énergie. Bref, sachons entendre les expertises qui viennent contredire ou relativiser la vision apocalyptique que nous entendons trop souvent en France sans réel débat ouvert.
Ce constat ne doit pas nous éloigner des grands défis qui nous attendent. Du réchauffement climatique à la raréfaction des ressources fossiles en passant par la rareté de l’eau potable pour des milliards d’individus, le tout aggravé par le développement de l’Asie, les défis qui nous sont posés sont énormes. La pollution des eaux, qu’il s’agisse des nitrates en Bretagne ou des marées noires, constitue un enjeu important. La préservation de la biodiversité et des paysages, compte tenu de l’urbanisation galopante, constitue un troisième défi. Enfin, nous devons nous préoccuper de l’environnement urbain et des problèmes liés aux transports et aux déchets avec toutes leurs conséquences en matière de pollution de l’air ou de nuisances sonores.
 

Notre vision

Liberté, responsabilité, propriété En nous affranchissant de la culpabilisation actuelle et de l’exploitation malsaine de nos peurs, nous préconisons de traiter directement les problèmes constatés plutôt que les symptômes. Pour cela, nous nous appuyons sur trois grands principes fondateurs qui placent le citoyen au cœur du système.
La liberté, pour commencer, constitue la principale condition pour stimuler l’innovation et le progrès. Architecture économe d’énergie, transport et stockage d’énergie, production d’énergies renouvelables ou cultures non polluantes sont autant de pistes que seule la libre expérimentation peut ouvrir. Contrairement aux idées reçues, la lutte contre la pollution ne va pas à l’encontre du développement économique. Bien au contraire, elle est même porteuse d’innovation, de progrès et de création de valeur à condition, encore une fois, de laisser ceux qui sont concernés expérimenter des solutions originales. C’est cela, le VRAI développement durable.
La responsabilité, sans laquelle la Liberté ne saurait s’exercer, nous apparaît tout aussi cruciale. Du simple citoyen à la grande entreprise, l’environnement est l’affaire de tous. Du sac plastique jeté dans la nature ou de la vieille batterie laissée dans un champ aux marées noires, nous sommes confrontés à un fait : l’atteinte au bien d’autrui. Celui qui souille le bien d’autrui doit en porter personnellement la responsabilité. Aujourd’hui, l’implication du pollueur dans la réparation des conséquences de ses actes est rare et peu dissuasive, notamment à cause de l’Etat nounou dont nous devons nous émanciper. Dans une société civile autonome et dynamique, les individus qui la composent auraient bien plus le sentiment d’être acteurs de l’entretien et de la protection de leur environnement que d’être, comme aujourd’hui, de simples « usagers » profiteurs. Mais l’autre raison essentielle de cette irresponsabilité tient à l’absence d’application du droit. La justice doit facturer aux pollueurs le coût de réparation de leurs actes, non pas de manière symbolique mais à la hauteur du préjudice direct et indirect causé. C’est le principe « pollueur – payeur » qui responsabilise tout le monde, du simple citoyen à la grande entreprise.
Enfin le droit de propriété, sans lequel nul n’a intérêt à consacrer des efforts à faire progresser la société, oblige chacun à avoir un comportement responsable. Rien n’est mieux défendu que par son propriétaire individuel. Pour illustrer ce principe, nombreux sont ceux qui se laissent plus facilement aller dans un espace public que chez eux ou dans un espace privé. « On » viendra nettoyer derrière lui, qu’il s’agisse de l’Etat, de la région ou de la mairie. Ce principe de propriété doit absolument être consacré pour parvenir à une implication des propriétaires dans la défense de l’espace qui leur appartient.
Ces trois principes induisent la subsidiarité, chacun prenant ses décisions à son niveau.
 

Nos propositions

Incitation aux économies d'énergie • « Droits à polluer », incitation à développer des solutions alternatives
Né le 1er janvier 2006, ce marché nécessite encore des ajustements dans son pilotage suite au constat récent que l’Europe produit déjà 44 millions de tonnes de CO2 de moins qu’exigé par le protocole de Kyoto. Son objectif consiste à inciter les entreprises à privilégier des solutions moins consommatrices de CO2 lorsque le coût de ces émissions dépasse celui des procédés de substitution. Nous préconisons l’extension de cette gestion des émissions au-delà des 25 pays membres qui représentent déjà 12.000 sites industriels.
• Facturer le prix des transports au juste coût.
La route n’est pas facturée à son juste prix. Concernant les camions, nous proposons de remplacer taxe à l’essieu, forfaitaire, par un péage à la distance parcourue. La mesure est possible grâce aux balises GPS aujourd’hui répandues. L’utilisation de cette taxe doit aller exclusivement à l’entretien du réseau routier et à la recherche de solutions techniques permettant la réduction des gaz à effet de serre émis par les véhicules.
 

Nos propositions

Lutte contre la pollution des eaux • La garantie d’Etat augmente les risques, l’obligation assurantielle les contient
Tout individu, toute entreprise doit être obligé de s’assurer pour tous les comportements à risque pour l’environnement. Au lieu de mutualiser les risques et d’offrir une « garantie d’Etat » (Loi du 13 juillet 1982), qui entraîne une déresponsabilisation collective, nous souhaitons que chaque acteur privé soit directement responsable de ses actes et de ses biens. Le mécanisme assurantiel garantira que les bonnes précautions ont bien été prises : il est toujours beaucoup moins cher, financièrement et en termes d’image, de prévenir que de réparer, surtout si les peines sont à la hauteur des dommages causés. L’application de ce principe fondamental au transport maritime de pétrole ou de produits toxiques diminuerait considérablement les risques d’accidents.
• D’une agriculture intensive polluante à une agriculture responsable
La PAC favorise la production intensive, hautement polluante pour les sols et les nappes phréatiques. Pour de multiples raisons, notamment pour favoriser le développement de pays en voie de développement mais aussi pour ce type d’effet pervers, nous préconisons l’abrogation rapide de la PAC. L’exemple breton révèle que l’excès d’épandage de lisiers provoque une sur-fertilisation des sols, la pollution des nappes phréatiques et au final, du littoral. En vertu du principe « pollueur = payeur », un meilleur respect de la réglementation et au final le traitement des eaux par des stations d’épuration doit être rapidement pris en charge par l’agriculture responsable de cette pollution dramatique.
Notons que nous devons considérer les plantes génétiquement modifiées au cas par cas. En effet, la plupart des OGM aujourd'hui sur le marché permettent une réduction notoire du nombre d'intrant utilisés, et parfois de leur quantité. Certains  produisent leur propre insecticide, tels que le Maïs Bt, et pemettent ainsi d'économiser les passages de tracteur, émetteurs de gaz à effet de serre. Dans tous les cas, la recherche dans le domaine des biotechnologies agricoles doit être encouragée et protégée des actes de vandalisme répétés, sachant que les OGM de seconde génération proposeront des solutions davantage capables de concilier productivisme et respect de l'environnement. 
 

Nos propositions

Sauvegarde de la biodiversité et de nos paysages • Parcs protégés confiés à des acteurs responsables
Nous souhaitons que la collectivité cède la gestion de parcs naturels protégés à des acteurs privés, qu’il s’agisse d’entreprises, d’associations ou de fondations. L’action de membres impliqués limite fortement le clientélisme d’élus qui peut aboutir à des décisions dramatiques. La communication et l’entretien deviennent un enjeu pour la pérennité de l’association.
• Mise en place de quotas échangeables pour la pêche industrielle
Dans le même esprit que les « droits à polluer », nous recommandons la mise en place, au niveau européen ou plus global, de quotas échangeables entre entreprises de pêche. Appuyons nous pour cela sur les organismes internationaux qui gèrent déjà ces quotas pour les espèces menacées.
 

Nos propositions

Préservation de l'environnement urbain • Ouverture rapide des transports en commun à la concurrence
Cette ouverture du marché des transports doit permettre des réponses bien plus adaptées et bien plus rapides aux besoins des individus. Sur le rail, la multiplication des lignes augmentera le volume des péages pour financer l’entretien des voies. Et plutôt que de persécuter les automobilistes en leur rendant la vie impossible, laissons les alternatives collectives se développer librement en fonction des attentes, facturons le coût de la pollution et de la rareté de l’espace aux différents modes de transport afin de permettre un libre arbitrage des citoyens.
• Traitement incitatif des déchets
Plutôt que d’imposer des solutions collectives souvent inadaptées, inefficaces et mal vécues, laissons la place aux expérimentations. Des processus plus souples, fondés sur la participation volontaire, parviennent à de bien meilleurs résultats en favorisant l’implication. Par exemple, pourquoi ne pas laisser peser les déchets par poubelle afin d’en facturer un prix plus affiné, au poids ou par catégorie. Cette méthode ne peut qu’inciter chaque copropriété à surveiller ses propres déchets.

The GWPF : pour un débat ouvert et honnête sur le réchauffement climatique

 

Jamais une découverte scientifique importante n’a commencé par un consensus d'henri Lepage



Allons-nous enfin avoir droit à un vrai débat sur le climat ?

par Cécile Philippe
mardi 24 novembre 2009. cliquez le titre

Copenhague : une voie sans issue ! 

Source: les Echos.fr
Alors que nos priorités devraient être la sortie du chômage, l’innovation et la compétitivité, laissons, sur les sujets environnementaux, les scientifiques travailler et débattre, librement et sans jugement de valeur.
C’est sur fond de crise que va s’engager la 15e Conférence des Nations Unies sur le changement climatique à l’occasion de laquelle 192 pays se retrouveront à Copenhague, du 7 au 18 décembre prochain, pour discuter de l’après Kyoto.

Crise financière, bien entendu, mais également crise politique et scientifique tant l’incertitude grandit sur des sujets qui étaient présentés, ces dernières années, comme faisant l’objet d’un consensus quasi parfait.

Cette conférence est un véritable défi politique. Pas facile, en effet, de mettre d’accord autant de pays et d’intérêts divergents. On annonce même déjà qu’aucun accord ne sortira de cette rencontre ! Il faut dire que, même au sein des seuls Etats-Unis, Barack Obama n’a pas encore réussi à faire passer son plan Climat ; que les pays émergents ne comptent absolument pas sacrifier leur développement économique sur l’autel de la lutte contre le changement climatique ; que les Français, qui prévoient, eux, de s’allier avec le Brésil pour jouer les bons élèves (ou les donneurs de leçons) avec leur « plan Justice-Climat », savent déjà qu’ils ne seront pas suivis.

Au menu des échanges, on trouve notamment la confirmation par les pays industrialisés de leur engagement à réduire d’au moins 80% leurs émissions en 2050, par rapport à 1990, la création éventuelle d’une organisation mondiale de l’environnement et l’évaluation de l’aide publique aux pays en développement pour lutter contre le changement climatique. D’un montant de 16,5 milliards d’euros par an, cette dernière s’avère être de 5 milliards en dessous de la fourchette basse prévue initialement par Bruxelles. D’aucuns s’en plaindront, comme d’autres dénonceront les lenteurs de Copenhague et le manque d’engagement de nos dirigeants politiques. L’émergence de voix divergentes – et particulièrement sérieuses – sur le réchauffement climatique invite au contraire à penser que l’immobilisme ambiant n’est pas forcément une si mauvaise nouvelle.

Si, entend-on régulièrement, il faut lutter contre les émissions de CO2, c’est parce qu’elles seraient à l’origine du réchauffement climatique dont certains pensent qu’il pourrait causer des ravages. Or il est aujourd’hui admis que les températures – en dépit d’une forte augmentation des émissions de CO2 – n’ont pas augmenté depuis plus de 10 ans (constatations de Mojib Latif du Leibniz Institute – Spiegel, 19 novembre 2009) et d’autres comme Richard Lindzen du MIT alors que, comme le souligne un très récent rapport de l’OMM, la concentration de l’atmosphère en CO2 continue de s’intensifier. La science du climat n’est donc pas aussi précise et rigoureuse qu’on nous le dit et les émissions de CO2 n’expliquent manifestement pas tout.

C’est en tous les cas ce que répètent depuis des années près de 700 chercheurs qui ont signé une pétition dans ce sens. Sans remettre en question le fait que la température globale aurait augmenté d’environ 0,7° au cours du 20e siècle, ils refusent de céder à la tentation catastrophiste et rappellent que la science du climat reste à faire, que le consensus n’est pas de mise sur ces sujets et qu’il ne faut en aucun cas négliger les théories alternatives explicatives du climat comme celles fondées sur le soleil et les rayons cosmiques. Les modèles utilisés aujourd’hui sont, selon eux, encore trop récents et peu fiables car nous ne maitrisons pas encore un certain nombre de phénomènes comme la formation des nuages. D’ailleurs, aucun spécialiste du climat n’a été en mesure d’anticiper l’absence de hausse des températures des 10 dernières années !

Ces informations rassurantes ou permettant à tout le moins de relativiser la situation actuelle sont d’autant plus précieuses que le meilleur moyen pour réduire les fameuses émissions de CO2 consiste en la réduction voire la suppression pure et simple des activités industrielles. Certains environnementalistes n’hésitent d’ailleurs pas à le dire : il faudrait modifier totalement nos comportements et réduire notamment notre consommation d’énergie fossile productrice de CO2. Or l’énergie fossile constitue, encore de nos jours, près de 80% de l’énergie consommée dans les pays développés. Le bioéthanol est loin d’être une panacée et les énergies éoliennes et photovoltaïques ne se développent qu’à coup de subventions qui – hyper-dette oblige – ne pourront pas raisonnablement continuer à être distribuées trop longtemps.

Alors que notre pays s’enfonce dans la dépense publique, que nos priorités devraient être la sortie du chômage, l’innovation et la compétitivité de notre modèle face à la concurrence mondiale, laissons, sur les sujets environnementaux, les scientifiques travailler et débattre, librement et sans jugement de valeur ; évitons d’enfermer toujours plus notre avenir dans les pièges de la taxation verte, du principe de précaution ou du dogmatisme catastrophiste. Recherchons au contraire en permanence comment, créer un contexte permettant à la liberté de créer, d’inventer et de produire de nouvelles opportunités de croissance, tout en alliant un souci réel de préservation de notre environnement. L’homme mérite aussi, et avant tout, que l’on se mobilise pour son avenir.

Les auteurs
Mathieu Laine
Président d’Altermind
Dernier livre paru : Post politique (JC Lattès)
Cécile Philippe
Directrice de l’Institut Economique Molinari
Dernier livre paru : C’est trop tard pour la terre (JC Lattès)


Cécile Philippe directrice de l'Institut Molinari démystifie certaines questions sur l'environnement. Elle est l'auteur de "C'est trop tard pour la Terre" aux Ed. JC Lattès (source Jaar2000, merci)


Cécile Philippe "C'est trop tard pour la terre" - Partie 1
envoyé par jaar2000. - L'actualité du moment en vidéo.


Cécile Philippe "C'est trop tard pour la Terre" - Partie 2
envoyé par jaar2000. - Regardez plus de vidéos de science.


Cécile Philippe "C'est trop tard pour la Terre" - Partie 3
envoyé par jaar2000. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
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Enfin un bref rappel:

 

Indur M. Goklany Indur M. Goklany

Brief Biography Brève biographie

Principe de précaution

Clearing the Air
 
Le réchauffement ne date pas d'aujourd'hui seulement. Pourtant on ne peut pas dire que nos conditions de vie depuis un siècle se soient détériorées. C'est à l'ingéniosité humaine (le changement technologique), à la croissance et au développement du commerce que nous le devons. La productivité globale de l'agriculture n'a jamais été aussi élevée. Chaque hectare de terre nourrit environ deux fois plus d'êtres humains qu'en 1900. Bien que la population terreste ait augmenté de 84 % entre 1961 et 1994, dans le même temps la production agricole disponible par personne s'est accrue de 19 %. Jamais les gens n'ont été mieux nourri, et aussi bon marché. Entre 1971 et 1992 le nombre total de personnes souffrant de disette chronique dans les pays du tiers-monde est tombé de 35 à 21 %. Si on ne compte plus guère de décès dans les pays riches dus à des maladies infectieuses ou à l'agression de parasites dont le développement est lié au climat, leur nombre est également en régression dans les pays en voie de développement du fait d'une meilleure alimentation et de l'amélioration des conditions sanitaires. Le taux moyen de mortalité dans ces pays est passé de 19,3 pour mille en 1950-55 à 9,3 pour mille sur la période 1990-1995. L'espérance de vie à la naissance y est désormais de 64,7 ans contre 46,4 ans .
Bien que l'accroissement de la population et de la richesse produite ait fortement augmenté la valeur globale des biens menacés, en Amérique, par des désastres naturels, on ne note pas de tendance clair à l'augmentation de la valeur des pertes enregistrées pour cause de catastrophes naturelles. Bien mieux, le nombre de décès lors de tempêtes, de tornades, d'inondations, ou encore dus à la foudre, a diminué de 50 à 90 %. Dans d'autres domaines, les conditions ont continué de se détériorer, mais pour des raisons qui n'ont rien à voir avec le réchauffement de la planète. Les zones boisées progressent dans les régions développées, mais diminuent dans les pays sous-développés, à cause de l'accroissement des besoins en sols d'une agriculture à faible productivité. Il en résulte une destruction et une fragmentation des habitats naturels qui menacent la biodiversité et mettent en danger le bon fonctionnement des zones naturelles d'absorption de gaz carbonique. Le niveau des mers s'est relevé de 20 cm au cours du siècle passé, mais il est difficile d'évaluer quelle proportion peut en être attribuée aux effets du réchauffement. Quoiqu'il en soit, ses conséquences sont secondaires comparées aux effets directs des activités humaines sur la situation des côtes et des ressources côtières. Les sociétés les plus pauvres sont bien évidemment les plus vulnérables. Si on compare la situation des pays pauvres à celle des pays les plus riches on constate que : Les ressources alimentaires y sont inférieures de 30 à 40% ; les taux de malnutrition y sont beaucoup plus élevés. Seulement 50 à 60 % des gens savent ce qu'est une eau potable et bénéficient de conditions correctes, contre une proportion de plus de 90 %. Les taux de mortalité infantile sont 20 fois plus élevés. L'espérance de vie est plus courte de 30 ans. L'utilisation de l'espace y est très inefficiente en raison des bas rendements agricoles qui obligent à déforester et augmentent les dommages causés à la biodiversité. La faiblesse de la croissance et le retard technologique de ces pays sont la principale cause de tout ce qui précède. S'il n'y avait le commerce, la situation de ces pays serait encore pire puisqu'ils importent près de 15 % de l'ensemble de leurs besoins alimentaires. En ce qui concerne l'avenir, voici ce que seraient les conséquences probables - mais pas nécessairement inévitables - du réchauffement terrestre (si l'on admet la validité des hypothèses sur lesquelles est construit le modèle d'analyse 1995 de l'IPCC) : La production agricole devrait diminuer dans les pays en voie de développement, mais augmenter dans les pays développés - ce qui donnerait en 2060 une production agricole mondiale comprise entre - 1 % et + 2%. Même en l'absence de tout réchauffement, la production agricole mondiale devra augmenter d'ici là de plus de 80 % pour répondre à l'accroissement prévu de la demande alimentaire. Ce qui signifie qu'en tout état de cause tout ralentissement de la croissance et des échanges risquerait de conduire à une grande crise alimentaire mondiale. Comparé à ce risque potentiel, les conséquences du réchauffement, telles qu'elles sont prévues par les modèles, ne représentent pas grand chose. Toutes choses égales par ailleurs, il a été calculé que le seul effet du réchauffement conduit à une extension des zones couvertes par la forêt de l'ordre de 1 à 9 % d'ici 2050. Mais si l'on tient compte de l'augmentation des besoins en sols des agricultures des pays sous-développés un quart des zones boisées du globe auront alors disparu, mettant très sérieusement en danger le maintien d'une biodiversité suffisante. Le niveau de la mer augmentera entre 7 et 50 cm d'ici à 2060, avec une prévision moyenne de l'ordre de 25 cm, et peut-être deux fois plus pour 2100. Se protéger contre une élévation de 50 cm en 2100 coûterait 1 milliards de $ par an. En tout état de cause on estime que le nombre de cas de maladies infectieuses ou par parasites, liées au climat, augmentera entre 1/20ème et 1/10ème d'ici à 2060, même en l'absence de réchauffement ; et deux fois plus d'ici à 2100. Ce sont les pays les plus pauvres qui seront les plus vulnérables aux effets du réchauffement, non pas parce que l'on s'attend à ce que leur climat change, mais en raison d'une maladie bien plus grave qui leur est spécifique : la pauvreté. A cause d'elle il leur manque les ressources de base qui leur donneraient accès aux technologies nécessaires pour s'adapter. Il en résulte que consacrer dès aujourd'hui, et pendant les décennies à venir, d'immenses ressources financières pour obtenir une stabilisation des rejets de gaz à effet de serre dans l'atmosphère, même si c'était possible, ne contribuera que très peu, ou même pas du tout, à la solution des problèmes qui sont le plus souvent invoqués pour justifier qu'on entreprenne d'urgence quelque chose pour lutter contre le réchauffement de la planète : La colonisation des terres et la déforestation continueront sans ralentir, sans que les dommages causés aux forêts ou à la biodiversité diminuent pour autant. On n'aura guère amélioré les chances de nourrir, vêtir et abriter le surplus de population qui verra le jour d'ici là - au contraire. Leur situation sanitaire n'aura guère évolué. Les pays les plus pauvres resteront comme dans le passé les plus vulnérables à toutes les catastrophes qu'on puisse imaginer, qu'elles soient d'origines naturelles ou causées par l'homme. Ainsi donc, même si le réchauffement est une cause d'inquiétude dans le long terme, il ne constitue pas une menace à laquelle on devrait, aujourd'hui, et pour encore quelques décennies, se préoccuper de donner la priorité par rapport à la longue liste des problèmes de santé et d'environnement qui sont d'abord et avant tout liés à la pauvreté. La meilleure façon de traiter les plus urgents de ces problèmes d'aujourd'hui et de demain, sans oublier ceux d'après demain, est de renforcer l'ensemble des institutions qui conditionnent la croissance, le progrès technologique, ainsi que le développement des échanges. Ces institutions sont celles qui sont nécessaires à l'établissement de marchés libres, à la sécurité des droits de propriété, ainsi qu'à la présence de gouvernements et de bureaucraties honnêtes et fiables. Les renforcer permettrait : de traiter à la base les véritables causes de la plus grande vulnérabilité des pays les plus pauvres aux changements climatiques ainsi qu'aux autres sources d'adversité que sont la faim, la malnutrition et les maladies épidémiques. d'améliorer les techniques d'usage des sols et d'utilisation de l'eau, ce qui réduirait les besoins d'espaces agricoles nouveaux pour répondre à l'accroissement des besoins en alimentation, et diminuerait ainsi les menaces qui pèsent tant sur les habitats naturels que sur les conditions d'une biodiversité satisfaisante. d'accroître les échanges volontaires de biens alimentaires et autres marchandises entre les régions excédentaires et les zones déficitaires, de manière à compenser la détérioration de la situation des pays qui ont le plus de chance d'être touchés par les conséquences les plus sévères du réchauffement. d'augmenter la capacité des pays en voie de développement à acquérir en temps utile les technologies les plus appropriées pour compenser les effets du changement climatique. Ces sociétés seront d'autant mieux équipées et protégées que l'on aura investi dans la recherche et le développement de technologies concernant directement les problèmes d'environnement et de santé les plus sensibles aux modifications du milieu climatique. Si par exemple le problème est la malaria, il sera bien plus efficace d'investir dans la recherche et le développement de nouveaux médicaments que de lutter directement contre le changement de climat. La mise au point de thérapies permettant de réduire de 0,2% par an le nombre de malades atteints de la malaria d'ici 2100 compensera bien au-delà le nombre supplémentaire de personnes infectées en raison du changement de climat de certaines zones du globe. Accroître nos capacités d'adaptation relèvera le niveau à partir duquel l'accroissement de la densité des gaz à effet de serre dans l'atmosphère devient un phénomène dangereux. Cela réduira le coût global des contrôles nécessaires. Face aux conséquences climatiques de l'effet de serre, il ne saurait donc y avoir de stratégie optimale sans tenir compte des facultés et capacités d'adaptation des sociétés humaines.

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